Neko Palace ~ The World Is Yours

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 - Aya } 100%

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Aya
Neko Sage
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Date d'inscription : 02/07/2010
Nombre de messages : 163
Localisation : Hum ?
Emploi/loisirs : Broder, parcourir les rues...
Humeur : Attractive.

Informations
Classe/Metier: Lycée ( Niveau 2 )
Neko/Maitre de : ...
Relations:

MessageSujet: - Aya } 100%    Ven 2 Juil - 1:56

[list][center][b][size=18][i][color:e664=blueviolet]W[/color][/i][/size][size=15]ho I am;[/b][/size]

[img]http://i37.servimg.com/u/f37/11/37/60/56/icon_a10.png[/img] [/center]

[b]Nom :[/b] ...Pardon ?
[b]Prénom :[/b] Aya.
[b]Surnom :[/b] Aucun.
[b]Âge :[/b] 18 bougies.
[b]Nationalité:[/b] Japonaise.
[b]Sexe :[/b] Féminin.
[b]Date de naissance :[/b] 21 mai.
[b]Classe : [/b] Lycée.
[b]Experience :[/b] Elle a déjà eut un maître. Un seul.
[b]Sage ou rebelle ? : [/b] Disons qu'elle n'est ni l'un, ni l'autre. Elle aime la liberté. Mais vu qu'elle n'est ni agressive, ni dangereuse, j'imagine qu'elle fait partie de la catégorie "sage".
[b]Membre ou pas du groupe anti-Humains ? :[/b] Non, elle ne les déteste pas.


[center][b][size=18][i][color:e664=blueviolet]P[/color][/i][/size][size=15]hysiologie & [color:e664=darkred][i][color:e664=blueviolet]P[/color][/i][/color]sychologie;[/b][/center]
[/size]

[b]Physique :[/b]
« Je me tiens devant un miroir. Je m’analyse telle qu’une vulgaire demoiselle, descendante de la ligne des trottoirs. En clair, une péripatéticienne. Je suis, certes, jolie, voir magnifique. Mais il manque à mon visage, une certaine lueur. Je ne saurais comment vous la décrire en quelques mots. Mais sans cette dernière, mon visage ne semble qu’être inanimé. Une poupée de porcelaine. Voilà comment je pourrais me présenter. Une poupée que tout le monde rêve de pouvoir toucher, d'avoir entre ses mains, tout en haut d’une vitrine, mais que l’on ne peut obtenir à cause d’un prix beaucoup trop expansif. Je suis un trésor, difficile à trouver, mais une fois découvert, on n’en peut qu’être fier. On m’accoste souvent dans la rue, en utilisant ces expressions : poupée, ma jolie. On m’identifie comme la beauté incarnée, la douceur ainsi que l’innocence pure. Je suis ‘parfaite’. Ça, ce n’est que ce que l’on me dit et répète à longueur de journée. Ce dont je finis par me lasser. La seule personne à n’avoir jamais été satisfaite de mon physique olympien, ce fût mon maître, pour qui j’éprouvais un certain attachement, simple et à la fois secret. Il me présentait, telle sa fille, ne me touchait que rarement, m’avouant certaines fois que j’étais repoussante. Oui, je l’aimais malgré tout. Et je ne croyais qu’en lui, m’affirmant en tant qu’erreur de la nature. Même si, aujourd’hui, en me regardant droit dans une glace, je me retrouve un certain charme, qui ne m’avait jamais été révélé auparavant. Je suis dotée d’une taille convenable, mon un mètre soixante me suffisant amplement dans ma vie de tous les jours. Ma silhouette est fine et gracieuse. Je me déplace, telle une geisha, lentement sur des escarpins m’agrandissant de quelques centimètres. Cette silhouette n’est pas désagréable à la vue. Je l’aurais remarqué. Lorsque je marche dans la rue, tout le monde se retourne, personne n’a l’audace de me snober. J’attire tout simplement les regards. Ce qui me voue certains mérites, tout comme le contraire. Je suis silencieuse. Sans mon apparence alléchante, je n’aurais été qu’une partie du paysage. Quelqu’un d’inintéressant. Quel dommage. Je me rapproche un peu plus du miroir, faisant dorénavant face à mon visage. Il avait beau me paraître simple, pour d’autres, il ne l’était point. Mon teint rosé donnait à ma peau une certaine jeunesse, que tout le monde rêve de posséder, mes yeux sont parfaitement symétriques par rapport à mon nez, qui lui, se fait assez discret, d’une taille loin d’être imposante. Mes yeux, tels deux amandes douces, sont légèrement tirés, me donnant ce petit côté ‘asiatique’. Souvent plissés, ils me donnent également un air sournois, ce qui me donne la critique de ‘renard’, alors que je suis un hybride, moitié chat, moitié femme. En aucun cas, j’aurais un lien parenté avec cette race. Certes, mes yeux ont donc été, délicatement dessinés, ce qui finit par donner à ces derniers une couleur plutôt commune. Du marron. Mais ce marron… comment vous le décrire de manière appropriée ? Hum… vous voyez le coca ? Lorsque vous souffler dans ce liquide, à l’aide d’une paille. Les bulles de gaz se forment, et le liquide foncé, s’éclaircit soudainement ! Et bien, cette couleur-là, éclaircie, est exactement celle de mes deux orbites. Sur mon visage, un sourire taquin pouvant être considéré comme de mauvais augure se dessine lorsque j’étire le coin de mes lèvres. Ce qui me fait d’autant plus ressembler à un renard. Mes lèvres sont fines et pas trop pulpeuses. Jamais maquillées, elles donnent un air naturel et charmeur à ma personne. Surtout qu’elles ne sont que rarement gercées par le froid, ce qui est une bonne chose… je présume. Mon visage, lui, est dessiné à l’aquarelle, en un coup, une forme fine et légèrement triangulaire est apparue. Deux pommettes, pas trop en relief ornent mes joues blanches. Au niveau de mes yeux, j’ai oublié de vous dire que, certains de mes cils sont d’une taille plutôt imposante. Je ne les maquille pas, mais il m’arrive de les ‘brosser’. Pour leur donner un certain sens, afin qu’ils puissent tirer à leur façon, mes deux amandes. Au-dessus de ces dernières, deux sourcils sont placés. Plutôt fins, ils suivent les traits distincts de mes orbites. Gardant un certain charme. Ils sont peint d’une couleur plutôt foncée, un marron neutre. Passons maintenant à ma chevelure, si vous le voulez bien. C’est un trait dont je suis particulièrement fière. Cette chevelure s’étend jusqu’au bas de mon fessier, voir même, encore plus. Et elle est fine et soyeuse. Mes mèches sont à peu près, toutes de la même longueur. Mis à part celles qui ornent le haut de mon visage, qui sont plutôt courtes, par rapport au reste. Sur l’une de ces deux mèches (celle qui est à gauche), je l’habille souvent avec deux barrettes, qui changent de couleur par rapport au comment je suis habillée. Les couleurs étant quelque chose de capital, et très important chez moi. Le derrière de ma chevelure, lui, est les trois quart du temps attaché en queue de cheval par une simple ficelle, découvrant une magnifique ficelle. Je fais souvent en sorte de ne pas trop serrer cette dernière, afin que le dessus prenne un petit peu de volume. Je crois que j’ai oublié le plus important, donc avant de l’oublier, je vais vous le dire maintenant. Mes cheveux sont d’une couleur claire. Un marron, se rapprochant plus du châtain que du brun. Sans pour autant l’être, disons qu’ils ont une couleur plus ou moins spéciale. Certainement parce qu’une petite touche de gris a été ajoutée au mélange. Enfin, je n’en sais trop rien. Ce qui est sûr, c’est que j’ai hérité de cette couleur d’un de mes parents (que je ne connais pas.). Au sommet de mon crâne se trouvent deux oreilles… de chat. Car en effet, je ne suis pas une humaine, mais un hybride (neko, si vous préférez…). De la même couleur que ma chevelure, elles se fondent parfaitement dans celle-ci. Assortie à mes deux oreilles, une longue queue, se retrouvant la plupart du temps en spirale. Ni trop épaisse, ni trop fine, dans la parfaite moyenne. Passons maintenant aux habits. Comme vous avez pût le constater, je ne porte que des kimonos. Courts ou longs, peu m’importe. Je les détiens tous de la famille de mon maître, qui tenait une grande boutique reconnue dans tout le Japon. J’en possède donc un grand nombre. Mon préféré étant le rouge qui est plutôt court, aux dessins foncés et âgés, représentant des fleurs, des nuages aux multiples couleurs. Le tissu placé en dessous, est de couleur blanc. Il s’accorde parfaitement avec celui qui est disposé au-dessus, et fait ressortir un petit peu la blancheur de ma peau, qui, sans le teint légèrement rosé, ne serait qu’opaque. La ceinture reste un jaune usé, aux teintes un petit peu orangées, avec de nombreux motifs dessinés. Afin de retenir celle-ci, à part le petit nœud à l’arrière, est un double élastique épais et blanc. J’accroche souvent les lunettes rouges à ma ceinture, ayant une vue parfaite, je n’en voyais pas l’utilité de les garder sur mon nez. Le kimono met tout le temps en valeur ma poitrine, se trouvant légèrement au-dessus de la moyenne. Ma carrure fine, dévoile deux mains douces aux ongles forts bien limés, qui, selon mon humeur, peuvent être peints de couleur vive. Tout autant que mes mains, mes jambes sont fines, et mes pieds de petite taille. Souvent couverts par des chaussettes blanches, crées pour les porter avec des escarpins. D’ailleurs, j’en ai presque autant d’escarpins que de kimonos. Bon, et bien… je crois que j’ai fait tout le tour, non ? »

[b]Caractère :[/b]
« Ah… Aya… Aya… que dire de cette jeune fille ? Elle est toute à fait normale, c’est une femme parmi tant d’autres ! …Non, je déconne. Aya est spéciale… trop même. Enfin, je ne sais pas si « spéciale » est réellement le bon mot à employer mais… je trouve que c’est le mot le plus approprié. Donc, au lieu de lancer ça, comme cela, je trouve que ça demande plusieurs explications, vous n’êtes pas d’accords ? »
Très bien, commençons. N’a-t-elle pas l’air d’une jeune fille douce et innocente lorsqu’on la voit se déplacer gracieusement dans la rue, elle et ses longs cheveux soyeux ? Et bien… détrompez-vous. Elle n’est pas du tout le genre de fille douce et innocente. Comment la décrire en un seul mot, mis à part « spéciale ». Et bien, je devrais dire, pour commencer : polie. Elle vous parlera, comme elle se doit, sans aucune familiarité propre, à moins que vous le désiriez. On pourrait la croire pour la parfaite petite demoiselle. Ses gestes étant tous aussi fluides que ses paroles, ce qui lui donne un air posé. Mais… vous n’avez pas tout entendu… le pire, c’est qu’elle est en quelques sortes hypocrite. Disons qu’elle ne fait pas part de cette partie de son caractère à tout le monde. Mais si vous avez le malheur de devenir trop proche de cette jeune demoiselle. Malédiction pour vous, elle n’hésitera pas à vous plaquer plusieurs critiques dans le genre. Ce point fait fuir beaucoup de monde, et c’est une technique inévitable pour Aya afin de reconnaître ses vrais amis. Car voyez-vous… la mentalité de la jeune fille est assez complexe. Devant des inconnus, elle sait se faire passer pour la jeune fille parfaite. D’où je vous disais « N’a-t-elle pas l’air douce et innocente lorsqu’on la regarde ? ». Elle est donc, sous cet angle, aimée de tous. Aimée des inconnus, si on peut dire. Après tout, les apparences sont parfois trompeuses n’est-ce pas ? Toujours à sourire, par ici et par là. Souvent à vos côtés pour vous écouter et ensuite vous soutirer quelques indices sur votre personne afin de pouvoir plus tard, les utiliser contre vous. Avec elle à vos côtés, dites adieu à votre amour-propre. Une fois que vous lui dites une anecdote croustillante sur votre vie, vous êtes foutus. Mais… qui ne dirait rien à Aya, lorsqu’elle agit comme la parfaite amie et confidente ? La personne que vous avez toujours rêvée de rencontrer ? Qui aime les mêmes choses que vous, rit tout le temps, et qui même vous protège ! Aïe aïe, cette Aya, une vraie peste n’est-ce pas ? Après tout, le monde n’est pas composé que de personnes sympathiques. Aya en est l’exemple parfait. Jouer avec les sentiments des autres est un vrai passe-temps pour la jeune fille. Elle aime se moquer de la naïveté des humains, tout comme celle des nekos. Peut-être que ce qu’elle fait que peut paraître méchante aux égards des victimes, mais pour elle… c’est plutôt un avertissement. Ah, c’est sûr qu’une fois filé entre les doigts d’Aya, la personne en question saura se méfier de tout le monde. Donc, résumons toute cette partie en quelques mots : Ne rester pas plus de trois minutes avec elle si vous avez peur de souffrir. Ne jamais lui confier de secrets. Faire attention, très attention. Car en effet, en plus d’être diabolique, la jeune fille est très rusée ! Aux regrets de beaucoup de monde. Peut importe la situation, la jeune fille sait parfaitement se mettre dans l’atmosphère et la condition qu’il faut. Et contrairement à toutes attentes, Aya est loin d’être sang chaud. Au contraire, elle est très sereine, et prend tout ce qu’on lui dit avec un sourire. Même lors d’une dispute, elle sait garder son calme. Hum ? Comment elle fait ? Oh, vous savez, pour elle, c’est qu’une question d’habitude ! Mais le fait qu’elle soit sereine ne lui empêche pas d’avoir une grande gueule ! Ah ça non ! Aya a TOUJOURS quelque chose à dire ! Impossible de la faire taire, si vous essayez de la pousser au bout du rouleau, dure, dure sera l’affaire ! Si au bout d’un moment elle arrête de parler, ce sera simplement car elle trouvera que la conversation divague, ou bien, qu’elle se demande tout simplement à quoi ça lui servira de discuter avec vous. C’est aussi simple que bonjour ou bien que bonsoir. Difficile à cerner ? Plutôt, en effet. Mais, disons que c’est volontaire. Car le but de notre Miss. Hypocrite est bien évidemment de vous tromper ! Elle est le chat, vous êtes les souris. Elle se distrait, vous vous prenez tout en pleine face. Et oui. C’est comme ça que ça marche. Oh, et encore, la jeune femme, étant « machiste », si l’on peut le voir comme cela. Elle a tendance à prendre tout le monde de haut. Forte modeste, narcissique et imbue de sa personne. Moi, moi et encore moi. Toi t’es comme si, toi t’es comme ça. Ahh, vraiment difficile de la supporter. Elle est toujours là, à se balancer des fleurs, sans réellement le vouloir… non, je rigole. C’est toujours volontaire. Mais le fait qu’elle ajoute à chaque fin de phrase « je plaisannnte ! » fait que personne ne la prend au sérieux. Ce qu’ils ont… tort de ne pas croire ? Car une fois de plus, elle se moque de leur stupidité, à eux. Voyons… quelque chose qu’elle déteste… ah ! J’ai trouvé ! Perdre ! Avec elle, c’est dent pour dent ! Qui la cherche, la trouve rapidement ! Mais… la jeune fille n’utilise jamais les poings. Non, les paroles sont son point fort. Elle pourrait tuer quelqu’un rien qu’avec ses derniers. Un charisme immense, on se demande parfois si c’est bien, ou mal puisque c’est Aya qui le détient. Pour en revenir au fait qu’elle déteste perdre. Que ce soit en n’importe quoi, je veux dire hein ? Des jeux de sociétés jusqu’aux mensonges. Enfin, surtout aux mensonges. Mais sur ce point, il n’y a pas tellement à s’inquiéter. Elle est la meilleure en ce domaine, le sait et le clame haut et fort ! Mais… le fait qu’elle déteste perdre est un fait que l’on peut bien aimer chez la demoiselle. Car… cela fait d’elle une personne très ambitieuse et qui met facilement l’ambiance. Bien qu’elle préfère les jeux individuels, lorsqu’elle est en sport, par exemple, dans une équipe, elle ne méninge pas les autres joueurs ! Allez, une deux trois quatre, on saute ! « Et toi ! Tu l’as mal fait, cinquante pompes ! ». Et paf. Dans les jeux de sociétés, ce qui est marrant avec Aya, c’est que l’on la voit souvent s’exciter contre les dés, les cartes, ou même les joueurs. Et quand il s’avère qu’elle perde. Alors là, c’est panique au poulailler ! Donc… pour faire court : autant la laisser gagner si vous voulez rester en vie.
Comme vous l’aurez certainement deviné : Aya est une vraie fouteuse de merde. Tiens, toi t’as insulter « si » ! « Rahlala, ça m’aurait pas plût ! ». Et hop, en deux ou trois mots, une bagarre s’enclenche autour de la demoiselle. C’est un vrai plaisir pour la jeune fille. Elle aime quand tout s’agite. Ohh, ça oui ! Avec Aya, vous êtes sûr de ne plus jamais avoir une vie banale et ennuyante. La retrouver sera très difficile. Donc, en clair… ne jamais rencontrer cette demoiselle est la meilleure chose à faire. Après, si vous avez le malheur de tomber entre ses griffes, autant bien s’entendre avec elle, car sinon… l’enfer vous attend. Mais… vous voulez que je vous dise quelque chose ? Bon, d’accord, bon nombre de personnes, une fois qu’ils connaissent Aya, ont tendance à ne plus pouvoir la supporter, au point de la haïr, d’en faire une ennemie. Mais, Aya, elle, ne prendra jamais quelqu’un pour ennemi. Pourquoi ? C’est une bonne question. Peut-être parce qu’elle trouve que personne n’est digne pour être considéré comme tel. Et forte heureusement pour toutes ces personnes. Pire qu’Aya, c’est vraiment difficile à trouver ! Huh ? Comment ça se passerait si il s’avérait qu’elle rencontre une telle personne ? …Disons que je ne sais pas moi-même. Mais, il est fort possible qu’elle ne s’entende pas avec cette personne, après tout, celle-ci sera certainement la seule personne à pouvoir lire son visage hypocrite, mettre ses plans à l’eau. Mais… elle pourrait tout aussi bien s’extasier autour de cette personne, et vite s’attacher à cette dernière. Car, faire les quatre cent coups avec un être vivant étant sur la même longueur d’onde qu’elle, ça, c’est vraiment tentant. Mais, il faudrait un véritable miracle, ou bien, une grosse catastrophe. Car bien évidemment, ça ne prédit pas que de bonnes choses, ah, ça non… ça aurait même tendance à faire peur, très très peur. Que dire de plus sur la jeune fille que je suis censée présenter… ? Et bien, si vous la cherchez, elle est bien souvent à la cafétéria, dans le bar du coin, ou bien le supermarché le plus près de l’établissement. Pourquoi ? Et bien, l’une des choses que je dois vous confier, c’est que la jeune fille ne boit pas d’eau ! Non. C’est hors de question pour elle. Elle ne boit que du coca. Soulignons-le bien, ce mot : « coca ». Quand elle a soif, hop, elle sort du cours, elle va à la cafétéria s’acheter une canette, et quand il n’y a plus de canette, il y a deux solutions : soit elle hurle de colère et se plaint du service. Ou soit, elle va à la boutique du coin s’en acheter une. C’est aussi simple que ça, peut-être que ça a un rapport avec ses yeux.... Alors, ne jamais lui proposer de l’eau plate. Du moins, si vous voulez entamer une bonne relation avec la demoiselle.

[b]Aime/Déteste :[/b]
« Mes goûts… hein ? Et bien je ne sais vraiment pas quoi vous dire. J’aime la nature, les forêts, les rivières. Certainement à cause de leur silence. Je peux ainsi me reposer, broder, tout comme dessiner en toute tranquillité. J’aime le sucre ! Particulièrement le coca, qui est ma source ‘vitale’. Je refuse catégoriquement de boire de l’eau. Je n’aime pas ce qui n’a pas de goût, et l’eau en est le parfait exemple. Par contre, si vous m’offrez un sirop, je serais capable d’accepter, mais pas tous les jours, après tout… ça reste de l’eau, et lorsqu’il y en a trop, je pourrais en vomir. J’aime mentir. C’est une vraie passion que j’exerce depuis ma plus tendre enfance, jouer la comédie est mon point fort, et j’adore faire de nouvelles rencontres ! Je déteste la violence, je trouve que ça ne résout rien, et que ça sert encore moins à quelque chose. S’affirmer vous dites ? Il y a bien d’autres moyens… je n’aime pas perdre… ah, ça me désole de l’admettre, mais c’est bel et bien la vérité ! Moi, Aya, je suis une très mauvaise joueuse ! Et que ce soit dans n’importe quel domaine ! Les petits plats sont ma spécialité, d’un penchant inventive, il m’arrive de créer quelques plats. Et comme je suis une bonne cuisinière, il parait que tout ce que j’ai confectionné jusqu’ici a été très réussi. J’aime écouter les gens, je ne sais pas vraiment si c’est machiavélique, ou si c’est d’un penchant confident. Il est vrai que je n’hésiterais pas à utiliser les secrets que l’on me confie, mais il m’arrive également de les conseiller. Au fond, je ne suis pas si méchante que ça, non ? J’aime la joie, les gens qui semblent de bonne humeur en permanence. Je dois avouer que ça me réchauffe le cœur. J’aime aussi les animaux, et par-dessus tout les kimonos ! Qui est quelque chose dont je ne me séparerais certainement jamais de ma vie. J’ai grandi dans un environnement traditionnel, et je quitterais ce monde, toujours dans celui-ci. Je n’aime pas les gens qui me ressemblent. Je veux dire, physiquement, je m’en fiche totalement, mais psychologiquement, alors ça, je ne supporte pas ! »

[b]Signes particuliers & manies : [/b]
« Un signe particulier ? Une manie… ? Je ne sais pas si je suis dotée de ce genre de choses. Mais en tous les cas, je peux vous dire que je suis tout le temps habillée d’un kimono. J’imagine que c’est… une sorte de signe particulier, distinctif ? Et pour ce qui s’avère des manies, j’ai tendance à ronger le bout des lunettes rouges que j’ai héritées de mon ancien maître, lorsque je suis stressée, voir même, intéressée. En espérant que ce que je viens de dire est convenable… »

[size=15][b]Histoire ;[/b][/size]

[b]Origine :[/b] Aya est d'origine Japonaise.
[b]Famille :[/b] « Qu’est-ce qu’une famille ? Deux personnes qui vous ont fait connaître la lumière ? Je n'en ai malheureusement plus aucun souvenir... je me rappelle juste de... mon maître. Devrait-il être considéré comme père ? Vu que c'est lui qui m'a recueillie ? Veuillez éclairer ma lanterne... une telle question est beaucoup trop difficile pour une neko telle que je suis... »

[b]Histoire :[/b]

[center][b]Chapitre I[/b] : « Introduction »[/center]
Je vais profiter de ce premier chapitre, pour vous décrire à la troisième personne la naissance d’Aya, et tout ce qui tourne autour.
Elle est née, un bon jour de printemps, bien que la chaleur avait déjà pointé le bout de son nez. Un vingt et un mai. Le soleil tapait fort, la mère avait laissé son gamin dans une boîte en carton non loin d’une grosse poubelle. …pardon ? Quel genre de mère était-elle pour laisser son enfant dans un tel endroit ? Et bien, c’était un neko. Un hybride qui sillonnait les rues en quête de nourriture à chiper. Mais, les temps étant eux-mêmes difficiles, elle se devait d’abandonner son enfant, avec qui elle n’avait pas encore tissé un attachement. Le nouveau-né resta deux jours dans cette caisse, à miauler quelques mots incompréhensibles afin d’attirer l’attention sur lui. Mais… rien. Quatre jours, sans manger, on se demandait réellement s’il allait survivre, ce gamin que personne n’avait remarqué, caché dans cette boîte. Enfin… personne, c’était le cas, jusqu’à ce jour. Un homme sortait de chez lui, afin de vider ses restes de tissu. Il devait être jeune, environs vingt et un ans. Certes, il allait vider ses poubelles, et il entendit un faible miaulement sortant de nulle part. Au départ, il crût, comme tout le monde, que ce n’était qu’une hallucination puisque rien ne régnait autour des nombreuses poubelles. Mais le miaulement se répéta. Alors, une fois les déchets mis dans beine, il se dirigea vers l’endroit où la voix se faisait de plus en plus forte. Et il découvrit, dans cette boîte en carton, un bébé. Enfin, pas n’importe quel bébé, il avait : une queue et des oreilles. En clair, c’était un neko. Le jeune homme fût tout d’abord horrifié par ce spectacle. Le bébé était tout mince, on devinait facilement qu’il n’avait jamais mangé de sa vie. Et il était recouvert d’un misérable bout de tissu. Pris de pitié, il prit son courage à deux mains, prenant la chose entre ses mains salies par de nombreuses couleurs ainsi que de l’encre. Il ne savait pas du tout s’y prendre avec les bébés. Il colla donc le nouveau-né contre sa poitrine, et d’une voix tremblante il disait « t’inquiètes pas, je vais t’aider, pauvre chose. » et il ramena l’enfant à son atelier, où travaillaient avec lui deux femmes, d’une trentaine d’année. Une fois la porte traversé, il appela d’une voix grave l’une des deux femmes, qui accoura aussitôt, soumise par l’autorité de sa voix, une fois devant lui, elle lui demanda « Oui Kaien-sama ? Vous m’avez appelée ? », l’homme lui montra ce qu’il tenait dans ses bras, avec un profond dégoût, et lui tendit aussitôt « Faites quelque chose, vous êtes une femme après tout. Nourrissez-le et habillez-le convenablement ! ». La femme acquiesça, prit le nourrisson et s’en alla dans une pièce à côté. Elle le nourrit, avec du lait, qu’il avala difficilement. Ensuite, elle le lava puis elle l’habilla convenablement avec un kimono neutre et blanc comme l’avait désirer son patron. C’était le seul qui allait au bébé. Puis, elle ramena le nourrisson à son maître, lui demandant ce qu’elle devait faire maintenant. « Hum… attends, je réfléchis. » lui répondit-il. La jeune femme alla s’asseoir sur une chaise non loin de lui, tout en berçant la poupée. « Que comptez-vous faire de cet ange ? » Kaien soupira, se grattant la nuque. Gardant une mine calme et réfléchie, il lui répondit « Bah, je crois qu’on va devoir garder ce truc. Je l’ai retrouvé dans un piteux état, comme vous aviez pût le remarquer. ». Qui était donc Kaien ? Hum, un vendeur de kimonos, ça c’était certain. Mais quelqu’un qui, malgré un caractère distant et stricte, était un homme de foi, et extrêmement généreux. Il était plutôt grand, un bon mètre soixante-quinze, avait la peau ni trop claire, ni trop foncée. Des yeux verts tels des émeraudes, des cheveux châtains qui s’accordaient parfaitement au teint de sa peau, ainsi que, posées sur son nez, des lunettes aux rebords rouges. Il était jeune, il était beau et brave. Voilà qui était Kaien. « Je m’occuperais de l’argent pour l’élever, et toi, si tu le veux bien, pourrais-tu t'occuper de cet enfant jusqu’à un certain âge ? », la jeune femme fit un grand sourire, qui donnait déjà sa réponse « Oui, bien évidemment ! Mais… il faudrait lui trouver un prénom, à cette petite fille… ! » L’homme grogna « Raah ! En plus c’est une fille ? Quelle plaie… ! » un silence s’installa, il se releva de la chaise sur laquelle il était assis depuis quelques temps déjà, s’approcha du môme, l’observant une longue minute. Puis, finalement, un prénom sortit de sa bouche « Aya… oui, c’est ça. Appelons-la Aya ! » Et c’est ainsi que son prénom fût donné. Sans plus grande complication.

[center][b]Chapitre II[/b] : « L’art de s’accepter »[/center]
Voilà maintenant huit ans qu’Aya vit avec Kaien et ses deux ‘subordonnées’. Elle était devenue une petite fille épanouie. Belle, calme et gentille. Et sans même le savoir, elle était d’un grand bénéfice pour l’entreprise de Kaien, même si celui-ci refusait également de se l’admettre. Aya était particulièrement mignonne, et la clientèle la demandait à chaque fois. Elle se déplaçait, en kimono dans toute la ville, un grand sourire aux lèvres, c’était l’étoile bienveillante de la ville ! Elle était tout bonnement magnifique et étincelante ! Les clients les plus fidèles avaient la chance de pouvoir lui parler, la toucher ou bien même la câliner ! Et la petite Aya aimait ça, car… de Kaien, elle ne pouvait jamais soutirer ce genre d’affections. Elle devait se tenir à une certaine distance de lui, sauf lorsqu’il le désirait. Il avait gravé avec son sang, son nom sur la cuisse d’Aya, ce qui prouvait qu’il était son maître, et qu’elle devait le servir ainsi que le respecter. Mais malgré ces règles, la jeune demoiselle n’avait jamais pensé une seule fois à le trahir. Il était son père, ainsi que son bien-aimé. Mais ça, il ne le savait pas.
Un soir, alors que ses deux subordonnées étaient reparties chez elles, Kaien fit signe à Aya de s’approcher de lui. Il était assis sur l’un des grands fauteuils du magasin. La petite s’avança donc vers lui, s’asseyant élégamment sur le parquet, les fesses sur ses pieds. Puis, elle le regarda, attendant qu’il dise quelque chose. Kaien leva un sourcil, puis, il tapota la place qui régnait à côté de lui, sur le fauteuil, tout en lui annonçant « Pourquoi est-ce que tu t’assois par terre ? Viens donc te mettre à côté de moi, idiote ! » Aya se releva soudainement, et s’exécuta. Elle ne savait pas ce qu’il avait ce soir, d’habitude, elle, elle restait assise par terre… une fois installée, elle remarqua que les yeux de son maître étaient rivés sur elle. Gênée, elle baissa tout d’abord les yeux. « Tu vas bien ? » Décidemment, qu’est-ce qu’il lui prenait ? Aya prit une mine surprise, puis, pris son courage à deux mains, et leva ses orbites, pour voir le visage de Kaien habillé d’un magnifique sourire. Elle lui répondit, avec un visage insensible « Non, je suis triste… » « Ah bon, et pourquoi tant de déprime ? » La petite remplaça son visage insensible par une mine abattue, et elle lui avoua après quelques longues secondes de silence « On me fait souvent des câlins, mais… je n’en ai jamais eut un de votre part, du coup, je suis triste. » Sans une explication de plus, Kaien se rapprocha de la petite neko, et d’un geste nonchalant, attrapa son épaule, offrant un contact entre les deux corps. Aya, sur le coup, resta perplexe, puis, prise d’un élan de bonne humeur, elle se serra soudainement contre lui. Et ce soir-là, Kaien lui fit une confidence, quelque chose de doux et à la fois mystérieux : « Aya, il est vrai que tu es repoussante à mes yeux, mais… ne t’approche pas trop des autres, tu ne peux pas savoir à quel point ça m’exaspère de te voir dans les bras de quelqu’un d’autre. Alors, acceptes-toi, et reste auprès de moi, d’accord ? » En signe de réponse, la neko serra un peu plus la chemise de son maître, et finit par s’endormir dans ses bras.
Le lendemain, la neko fût réveillée par la clochette du magasin. Les deux femmes qui l’avaient élevée venaient d’arriver. Aya, elle, se trouvait sur le grand canapé, recouverte d’une couverture. Elle se sentit toute chaude. Kaien rentra dans la pièce, quelques secondes plus tard, et lui demanda « Alors, bien dormi ? » La demoiselle lui lança un regard froid, et, se rappelant de ce qu’il lui avait confié la nuit dernière, elle se leva d’un bon, et accourut vers les deux employées. Elle sauta à leur cou, demandant tout simplement des câlins, ce qu’elles ne refusèrent pas, bien au contraire. Et du coin de l’œil, Aya observait son maître, qui restait là, les bras croisés, sourcils froncés. Et une fois qu’il eut remarqué que le regard d’Aya était posé sur lui, il ne pût s’empêcher de lui crier dessus « AYAAAAAAAA !!!! » En guise de réponse, la petite fille lui tira gentiment la langue, affichant une moue adorable. Et c’est à partir de ce jour, qu’elle sût qu’au fond, il tenait à elle. Et rien que cette pensée, aujourd’hui, arrive à lui réchauffer le cœur, et également à lui rendre le sourire lors de ses petites déprimes. En effet, elle tenait vraiment à lui, elle aussi…

[center][b]Chapitre III[/b] : « Tu m’appartiens. »[/center]
Aya avait ce jour-là, quinze ans. Au beau milieu de son adolescence, elle voulait faire ce dont elle n’était pas permise. Ce qui lui apportait de nombreux problèmes, à elle, tout comme à Kaien. Ce dernier ne semblait pas tellement s’en préoccuper. Il restait bien souvent enfermé dans sa boutique à travailler. Mais ce jour-là, il en avait décidé autrement. Aya revenait de sa promenade quotidienne en ville, habillée d’un magnifique kimono rouge s’arrêtant à mi-hanche. En clair, quelque chose de court, voir très court. La voyant rentrer, Kaien l’arrêta. Sa tenue ne le dérangeait pas, après tout, c’était lui qui lui avait confectionné. Et elle était tout simplement sublime à l’intérieur. Bref, il prit son bras dans la main, la tirant vers lui. Ils restèrent un long moment silencieux, comme cela, jusqu’à ce qu’Aya lui dise, un grand sourire provocateur aux lèvres « Kaien-sama… vos lunettes sont sales ! ». L’homme lâcha prise pour se nettoyer les lunettes rouges avec le morceau de tissu qui l’habillait. Puis, la jeune femme continua « Vous aviez besoin de quelque chose ? » L’homme remit ses lunettes sur son nez, et lui répondit d’une voix un peu hésitante « Je dois aller chercher de la marchandise à l’autre bout de la ville, tu viens avec moi. » La jeune fille fit la moue, ne voulant par porter de cartons à nouveau. Mais elle ne pouvait se résigner : elle se devait de l’obéir. Elle hocha donc la tête. Ils sortirent du magasin, et traversèrent les grandes rues commerçantes. Tout le monde se tournait vers Aya, surtout les hommes qui en profitaient pour regarder ses jambes de Déesse. Kaien avait remarqué cela, par conséquent, il lui dit assez fort pour que les autres, également l’entende « Aya, baisses ton kimono ! Ne montre pas plus tes horribles cuisses aux autres. Tu risques de les choquer. » La réaction fût immédiate. Aya s’arrêta, et avec un soupir d’exaspération baissa un peu plus son kimono, afin que celui-ci lui arrive aux genoux. Ensuite, elle fixa son maître et lui dit « C’est bon, là ? Vous êtes content ? » L’homme détourna son regard, marmonnant quelques petits mots incompréhensibles. Et ils reprirent leur marche, sans s’adresser un autre mot. Au fond, ils restaient tous les deux, des gamins. L’un semblait jaloux, l’autre par contre, énervée. Et au bout d’un bon quart d’heure, ils arrivèrent à mi-chemin. Ai regarda son maître, et lui dit, méchamment « Bon ! Puisque monsieur Kaien ne se décide pas à m’adresser la parole ! Je ne vois pas pourquoi je continuerais de marcher à ses côtés ! Je change de trottoir !! » Et sans un mot de plus, Aya traversa la route, sans même regarder avant de traverser, grossière erreur. Elle entendit la voix de son maître l’alerter « AYA ! ATTENTION ! ». La jeune femme tourna rapidement la tête, voyant une voiture s’approcher d’elle à une vitesse folle. Elle ne savait pas quoi faire, elle restait donc, plantée là, sous les grincements des pneus de la voiture. Et au dernier moment, un choc. Elle fut projetée à quelques mètres plus loin. Il lui fallut dix secondes pour reprendre conscience. Elle se malaxa la tête, et commença à crier « RAH ! VOUS AURIEZ PÛT… » et là, silence total de sa part. La foule commençait à se rapprocher de la grosse voiture, Aya vit du sang couler à travers les nombreux pieds. Ses yeux furent vides sur le coup. Première réaction : « K…K…KAIEN ? KAIEN ?!! », elle se leva, et accoura et vers le lieu de l’incident, poussant tout le monde sur son passage. Son intuition avait été bonne, par terre, à quelques mètres de la voiture, un corps était étalé. Celui de son maître. Les larmes, sans même s’en rendre compte, commençaient à couler sur le visage de la demoiselle. Elle se dirigea vers lui, s’accroupissant à ses côtés, baignant dans le sang. « KAIEN ? KAIEN ?! REPONDS-MOI ! CE N’EST PAS DRÔLE !! » Elle vit alors un de ses doigts bouger. Un petit sourire s’afficha sur les lèvres de notre neko. Elle attrapa le corps de son maître, lui proposant de l’appui sur le siens. Kaien ouvrit peu à peu les yeux. Voyant au-dessus de lui, le visage d’Aya, qui pleurait, tout en affichant un sourire soulagé. Elle le vit également sourire, il approcha lentement sa main du visage d’Aya, la caressant avec toute l’attention qu’il ne lui avait jamais offerte. Tout en lui avouant « C’est bien Aya… ne pleure pas… ne pleure plus jamais… tu es ma précieuse… mon unique tré… » la main du jeune homme se détacha du visage de l’adolescente, et il lui murmura sa dernière syllabe « …sor… ». Et il se tût, à jamais. Aya ne pouvait comprendre ça, elle posa sa tête contre son torse, cherchant les battements de son cœur, qu’elle n’arrivait pas à entendre. Elle leva ensuite son kimono, cherchant le nom de son maître. Pensant à voix haute « C’est pas vrai… c’est pas vrai ! » Elle ne retrouvait plus cette marque, ce signe d’appartenance qu’elle chérissait tant. Elle sût à ce moment-là, que c’était la fin. Qu’il était partit… et elle cria, encore et encore, le nom de son amant, de son père, de son maître. Elle entendit les ambulances arriver, mais elle n’arrêtait pas de dire « Rentrez chez vous ! C’est finit ! C’est terminé ! » Mélangeant larmes et hésitations. Elle était à nouveau seule. Seule contre le monde.
La cérémonie fût annoncée le lendemain, l’enterrement. Aya ne pleurait pas. Elle entendait simplement quelques chuchotements derrière elle, c’étaient les deux femmes qui avaient longtemps travaillé avec l’homme qui lui était destiné. Elle ne mangeait plus, elle restait là, devant un corps recouvert d’un drap blanc, celui de Kaien. Soudainement, l’une des femmes se rapprocha d’Aya, et s’assit à ses côtés. Elle avait un petit paquet entre ses mains. Elle lui mit sur ses genoux, sans un mot de plus. Aya baissa lentement son regard, et tout aussi lentement, ouvrit le petit paquet, découvrant alors des lunettes aux rebords rouges. C’étaient celles de Kaien. Elle sentit alors les larmes lui monter aux yeux. Mais l’ancienne employée de Kaien lui dit avant qu’elle ne fonde en larmes « Il voulait… que je te donne ceci… » Aya ne résista pas plus longtemps à sa tristesse, et enfourna son visage dans la poitrine de la jeune femme, laissant ses gouttes perlées tomber. La dame caressa son dos, écoutant le son mélodieux et mélancolique qui sortait de son gorge « Aya… il t’aimait beaucoup… beaucoup plus que tu ne le crois. Il avait peut-être l’air de te haïr, mais en fait, lorsque tu n’étais pas avec nous, il nous disait combien tu étais chère à ses yeux, à quel point tu étais belle. Il voulait te garder, pour lui seul. Et ça le rendait fou de te voir sortir sans lui à tes côtés. Et il nous demandait également, ce qui pouvait faire pour te rendre heureuse, te faire sourire. Tu étais précieuse à ses yeux. Il n’était pas ton père, et par conséquent, durant ces quinze années, il a développé des sentiments pour toi, qu’il refusait de s’avouer… je… je suis désolée Aya… alors, pour lui, je t’en pries, arrête de pleurer. Ne pleure plus jamais, sourit… » Tout était fini, le néant total… la vie d’Aya, jusqu’à ses dix-huit ans fût remplit de tristesse qu’elle acceptait en se rempliant sur elle-même. Elle était toujours aussi belle, et ne l’avait jamais remarqué, jusqu’à ce que cette confidence lui soit révélée. Elle garda les lunettes rouges, et en fit son trésor. Et… c’est terminé.


[b][size=18]&[/size][i][size=18][color:e664=blueviolet]I[/color][/size][/i][size=15]n Real Life ;[/b][/size]

[b]Prénom ou Pseudo :[/b] Appelez-moi Aya.
[b]Niveau de RP :[/b] Hum... je ne crois pas que c'est à moi de répondre à cette "question". Mais j'imagine que d'après mon nombre de lignes quotidien, je dirais que je suis une bonne rpgiste. Vous allez le découvrir, après tout...
[b]Présence sur le forum :[/b] Alors... vraiment, aucune idée. Je ne serais pas beaucoup présente, mais je ferais certainement le maximum pour être active. ( Je vais déjà essayer de faire ma fiche sous le délais de 3 semaines, c'est déjà pas mal ! °°' ). Enfin bon, vu que je n'en suis même pas sûre, moi-même. Je dirais 5/10.
[b]Comment avez-vous trouvé le forum ?:[/b] Par hasard, sur un top-site.
[b]Code du règlement : [/b] [color:e664=rosybrown]Corrects ~[/color][/list]


Dernière édition par Aya le Dim 4 Juil - 22:33, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: - Aya } 100%    Ven 2 Juil - 14:39

Bienvenue \o
Fiche très bien pour l'instant :3
Codes corrects ~
Bonne chance pour la fin !
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Aya
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MessageSujet: Re: - Aya } 100%    Dim 4 Juil - 22:34

[list][font:10cc=courier new][b]M[/b]erci beaucoup ! (:

[b]E[/b]dit : Fiche terminée ! (;[/font][/list]
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MessageSujet: Re: - Aya } 100%    Dim 4 Juil - 22:55

Wouah ! hé bien je pense que l'on peut dire divinement complete !!! XD

Donc validée, il ne te reste plus qu'a signer la charte a l'administration et tu pourras rp !


bref, bienvenuue !!! au plaisir de te trouver sur mon chemin ! XD

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MessageSujet: Re: - Aya } 100%    Dim 4 Juil - 22:58

Bienvenue ^-^ Très belle fiche et une interessante personnage xD
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MessageSujet: Re: - Aya } 100%    Dim 4 Juil - 22:59

[list][b][font:0a65=courier new]O[/b]w, so I am ;D !
La charte est déjà signée ! (; *[i]l'une des premières choses que j'ai faite xD[/i]*
Sinon, merci à vous deux ! :D[/list][/font]
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MessageSujet: Re: - Aya } 100%    Dim 4 Juil - 23:03

autant pour moi ! XD
Donc tu es laché dans le vaste monde de Neko Palace ! XD

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MessageSujet: Re: - Aya } 100%    

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- Aya } 100%
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